Romans

  • dans la quête d'une identité à éclipses, rehvana dévale les versants de sa route sans rien amasser, heurtant son destin aux confins des deux mondes, l'ancien et le nouveau.
    entre la fascination pour son île natale et la quiète adéquation aux valeurs de l'europe, suzanne dracius étend d'une rive à l'autre son regard d'écrivain sans prendre le chemin des choix impératifs. le récit qu'elle déroule, en conteuse de l'ici et de l'ailleurs, lie les truculences de la martinique aux recherches contemporaines d'une france multi-ethnique, pays de toutes les solitudes. c'est le roman d'une martinique qui éclaire les squats et les banlieues de paris et lave de ses chaleurs ou de ses pluies les fièvres des enfants prodigues qui ont cru trouver ailleurs les racines que, généreusement, elle leur offrait.

  • " quand la journée avait été sans incident ni malheur, le soir arrivait, souriant de tendresse.

    D'aussi loin que je voyais venir m'man tine, ma grand-mère, au fond du large chemin qui convoyait les nègres dans les champs de canne de la plantation et les ramenait, je me précipitais à sa rencontre, en imitant le vol du mansfenil, le galop des ânes, et avec des cris de joie, entraînant toute la bande de mes petits camarades qui attendaient comme moi le retour de leurs parents.
    M'man tine savait qu'étant venu au-devant d'elle, je m'étais bien conduit pendant son absence.
    Alors, du corsage de sa robe, elle retirait quelque friandise qu'elle me donnait : une mangue, une goyave des icaques, un morceau d'igname, reste de son déjeuner, enveloppé dans une feuille verte ; ou, encore mieux que tout cela, un morceau de pain. derrière nous apparaissaient d'autres groupes de travailleurs, et ceux de mes camarades qui y reconnaissaient leurs parents se précipitaient à leur rencontre, en redoublant de criaillerie ".


    Ainsi commence la rue cases-nègres, ce grand classique de la littérature antillaise, dans lequel joseph zobel, à travers le récit de sa propre enfance, nous décrit la martinique des années 30, en peignant avec la mémoire du coeur et des blessures, la vaillance, la dureté et la tendresse des descendants d'esclaves acharnés à bâtir pour leurs enfants un pays plus libre et plus généreux.

  • Trois histoires pour trois femmes qui vivent chacune une forme d'oppressions différentes et luttent de manières différentes.

  • La poésie n'est au service de rien, rien n'est à son service. Elle ne donne pas d'ordre et elle n'en reçoit pas. Elle ne résiste pas, elle existe -- c'est ainsi qu'elle s'oppose, ou mieux : qu'elle s'appose et signale tout ce qui est contraire à la dignité, à la décence. À tout ce qui est contraire aux beautés relationnelles du vivant. Quand un inacceptable surgissait quelque part, Edouard Glissant m'appelait pour me dire : « On ne peut pas laisser passer cela ! » Il appuyait sur le « on ne peut pas ». C'était pour moi toujours étrange. Nous ne disposions d'aucun pouvoir. Nous n'étions reliés à aucune puissance. Nous n'avions que la ferveur de nos indignations. C'est pourtant sur cette fragilité, pour le moins tremblante, qu'il fondait son droit et son devoir d'intervention. Il se réclamait de cette instance où se tiennent les poètes et les beaux êtres humains. Je ne suis pas poète, mais, face à la situation faite aux migrants sur toutes les rives du monde, j'ai imaginé qu'Edouard Glissant m'avait appelé, comme m'ont appelé quelques amies très vigilantes. Cette déclaration ne saurait agir sur la barbarie des frontières et sur les crimes qui s'y commettent. Elle ne sert qu'à esquisser en nous la voie d'un autre imaginaire du monde. Ce n'est pas grand-chose. C'est juste une lueur destinée aux hygiènes de l'esprit. Peut-être, une de ces lucioles pour la moindre desquelles Pier Paolo Pasolini aurait donné sa vie.

  • Pour son entrée en sixième au lycée sch?lcher, raphaël, le petit bougre de ravines du devant-jour, retrouve fort-de-france.
    Il " passe brusquement d'une enfance béate à une adolescence boudeuse ". sa ville, " triste et sale " quand elle s'exprime en français, se pare de magies quand elle musique, chante, danse et se dit en créole. le jeune collégien parcourt les hauts lieux de l'en-ville avec, dans la tête, les romances de rosalia. " rosalia. tel est le nom public de ta servante, celui que tout un chacun peut énoncer à sa guise sans éroder la "force" qu'il charroie au-dedans de lui.
    Son nom secret te restera à jamais inconnu en dépit de tes incessantes supplications. " rosalia " chantonne, à toute heure de la sainte journée, des qualités de romances sans distinction de race, de langue ou de religion. sa bouche de caïmite pulpeuse affectionne les vocalises corses de tino rossi, les valses créoles du temps de saint-pierre, avant l'éruption du volcan, quelques boléros qu'elle capte sur les ondes de cuba ou de bénézuèle et, bien entendu, une tiaulée de chanters d'eglise en grec et en latin qui te pétrifient d'extase mais ont le don d'irriter ta mère sans pour autant qu'elle intime l'ordre à rosalia de coudre sa bouche.
    " ravines du devant-jour, le premier volet de ces chroniques d'enfance, a paru en 1993 dans la même collection.

  • " et nous sommes debout maintenant, mon pays et moi, les cheveux dans le vent, ma main petite maintenant dans son poing énorme et la force n'est pas en nous, mais au-dessus de nous, dans une voix qui vrille la nuit et l'audience comme la pénétrance d'une guêpe apocalyptique.
    Et la voix prononce que l'europe nous a pendant des siècles gavés de mensonges et gonflés de pestilences, car il n'est point vrai que l'oeuvre de l'homme est finie, que nous n'avons rien à faire au monde, que nous parasitons le monde mais l'oeuvre de l'homme vient seulement de commencer et il reste à l'homme à conquérir toute interdiction immobilisée aux coins de sa ferveur et aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l'intelligence, de la force et il est place pour tous au rendez-vous de la conquête et nous savons maintenant que le soleil tourne autour de notre terre éclairant la parcelle qu'a fixée notre volonté seule et que toute étoile chute de ciel en terre à notre commandement sans limite ".
    La réédition du cahier d'un retour au pays natal, la première oeuvre d'aimé césaire, saluée depuis l'origine comme le texte fondamental de la génération de la négritude.

  • La catastrophe aérienne qui a fait le plus grand nombre de victimes françaises a eu lieu le 16 août 2005, au Venezuela. C'était un vol charter. Cela rime-t-il avec avion poubelle ? Peut-on se reconstruire après un tel traumatisme ? Les indemnisations sont-elles à la hauteur du préjudice subi ? L'enquête judiciaire a-t-elle répondu à l'attente des familles ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage tente d'apporter une réponse. Il s'adresse, certes, à toute victime, mais aussi à tous ceux qui, en raison de leurs liens avec l'aérien, veulent comprendre comment et pourquoi la faute des pilotes est systématiquement mise en avant. Enfin, les enfants et petitsenfants qui grandiront sans parents et grands-parents trouveront la mémoire des faits dans ce livre.

  • « Nous fîmes cercle autour d'elle. Nous fîmes vie autour d'elle. Nous fîmes amour, tristesse, détresse. Nous fîmes refus, protestation, résignation, disparition. Nous fîmes courage et lâcheté. Nous fîmes tout ce que l'on fait quand on ne sait pas quoi faire... » Man Ninotte, la mère invincible, a quitté le monde des vivants. L'écrivain aborde l'abîme de la perte dans l'aberration et la culpabilité. Pour conjurer cette absence fondamentale, fixer la mémoire, il dialogue avec sa soeur et convoque l'histoire des Antilles, remontant jusqu'aux origines de l'humanité. Le réconfort est à trouver dans la tribu que constituent soudain la famille et les proches. Car au-delà de la mort, la vie est là, la vie est en eux, la vie les aveugle.

  • Patrick Chamoiseau nous donne ici ses souvenirs d'enfance. Enfance prise dans l'En-ville de Fort-de-France, dans le giron de la merveilleuse Man Ninotte qui ne cesse d'organiser la vie familiale avec un art de vivre et de survivre dont le cocasse et la poésie nous charment.
    Sous le regard du négrillon se révèle la société créole chatoyante, complexe, aux origines multiples, symbolisée par une ville qui lui ressemble. Il y vivra ses premières expériences : les jeux, la rue, les marchés, le cinéma et aussi la négritude, l'injustice sociale, le racisme.

  • Un jour, bien des années avant l'épreuve du mabouya, le négrillon s'aperçut que les êtres-humains n'étaient pas seuls au monde : il existait aussi les petites-filles. Intrigué mais pas abasourdi comme il aurait dû l'être, il ne put deviner combien ces créatures bouleverseraient le fil encore instable de sa pauvre petite vie... " Dès lors, où situer ces petites-filles que le négrillon zieute par les persiennes de son école... ces créatures étranges qui " ressemblent à des êtres-humains, sauf qu'elles portent des nattes, des papillotes, et des noeuds papillons assortis aux robes-à-fleurs et à dentelles... " ? Sale temps pour le négrillon qui, à bout de souffle, entre éros et thanatos, doit aussi résoudre son oedipe et explorer les différents usages d'un certain... ti-bout de son anatomie ! Et c'est la quête irrésistible d'une Irréelle, " une chabine aux cheveux mi-rouges mi-jaunes, et aux pupilles indéfinissables ", qui referme cette geste subversive de l'enfance et de cette mémoire-sable que le grand " Marqueur de parole " célébrait dans Eloge de la créolité..

  • Première création théâtrale d'Aimé Césaire, en 1963, La Tragédie du roi Christophe, inscrite au répertoire de la Comédie française, est une pièce magistrale, nourrie du voyage de l'écrivain en Haïti en 1944 et de l'admiration pérenne manifestée pour cette île soeur où « la négritude se mit debout pour la première fois ». Elle dépasse la simple reconstitution historique pour hisser, dans un geste poétique inimitable, à la hauteur des débats partagés par tous, des questions toujours d'actualité : la nécessaire résistance à l'esclavage et au colonialisme mais aussi la réflexion à engager sur les lendemains d'une libération. La pièce expose les enjeux de l'affranchissement des peules dominés.

  • Toussaint Louverture, le Spartacus noir, héros de la révolution populaire haïtienne, représente un modèle pour l'humanité. Cet ancien esclave chemine, entre paradoxes et clairvoyances, à travers les chemins sinueux de la liberté. Monsieur Toussaint, c'est l'Histoire, la tragédie dans sa part de lumière, de puissance et d'errance. Édouard Glissant revisite Toussaint, évoquant la légende mais surtout ce qu'il appelle la vision prophétique du passé.

    « Cette oeuvre recompose métaphoriquement le drame de l'Africain déporté, du migrant nu, incapable de maintenir son passé, mais qui, à partir des traces qui lui restaient, a créé quelque chose d'imprévisible. Entreprendre le travail à nouveau pour Toussaint signifie s'imaginer dans un nouvel espace, c'est-à-dire devenir un marronneur ingouverné et errant. Ce qu'il pratique, c'est l'art de l'invention et de la traduction. » (Extrait de la préface de J. Michael Dash)

  • Depuis sa plus tendre enfance, Roro travaille sur l'Habitation La Fleury, en Martinique. Il est l'un des meilleurs esclaves de maître Philibert Dupin de Lassalle. Contrairement à ses compagnons d'infortune, il a eu la chance d'apprendre à lire. Au moment de l'Abolition, en mai 1848, dans la pagaille générale, c'est donc un gros dictionnaire qu'il emporte sous le bras. Avec sa liberté, c'est son plus grand trésor !
    Libre, Roro devient « Romulus Bonnaventure ». Sa gouaille et son érudition impressionnent ses contemporains. En ménage avec Péloponèse Beauséjour, une Chabine plantureuse au fort caractère, il suscite aussi de nombreuses jalousies.
    Lorsque les soldats de Napoléon III, emmenés par Maximilien I er , en route vers le Mexique, font escale en Martinique, la vie de nos deux héros bascule. Pour Romulus, l'occasion est trop belle : il s'engage dans l'armée. De son côté, Péloponèse Beauséjour va devenir dame de compagnie de la future impératrice du Mexique, Marie Charlotte Amélie.
    Pour tous, l'aventure mexicaine ne fait que commencer...

  • Ces proverbes créoles sont pour l'auteur, un moyen d'affirmer son identité, de faire connaître et de proumouvoir la culture antillaise. Martin Mauriol fait également un clin d'oeil à Jean de la Fontaine puisqu'il compare certaines fables avec les proverbes qu'il présente. Cet ouvrage fait découvrir au lecteur les usages quotidiens créoles.

  • « Dans un beau clair de lune, à penser occupé,Et des mondes sans nombre admirant l'harmonie, Je voudrais promener ma douce rêverieSous un feuillage épais, d'ombres enveloppé, Ou le long d'un ruisseau qui fuit dans la prairie. » Les textes en prose et en vers de Nicolas Germain Léonard sont dotés d'une valeur historique et esthétique qui dépasse l'intérêt simplement documentaire. Son écriture se veut à la fois rhétorique et sentimentale, personnelle et patrimoniale. L'oeuvre de Léonard est profondément liée à sa propre existence, fondée sur une double appartenance métropolitaine et insulaire, ainsi que sur une déconvenue sentimentale douloureuse. Il est temps aujourd'hui de redécouvrir cette oeuvre faite de passions et de tourments.

  • Ce récit tente de raconter, au rythme d´un calendrier imaginaire, un condensé de ressentis, d´actions, de réactions aux rencontres, d´éléments prévisibles et inattendus ayant jalonné sur dix ans la réalité de mes jours marquée par l´inconscient de mes nuits. Quelques huis de mon parcours vital dévoileront sous forme d´allers-retours dans l´Entre-deux, l´envers ou le décor d´événements personnels et/ou politiques fondamentaux qui ont changé le cours des choses, de voyages intérieurs et extérieurs, de migrations, d´acculturations et d´échanges, ornés de joies côté face, parsemés de douleurs côté pile... Une existence de funambule jonglant sur les frontières. Pile ou face, le jour face à la nuit ; pile, l´enfance, face, la maturité. Pile, la mort ; face, la vie, ou le contraire, comme toutes les vies, de janvier à décembre, de mois en mois, une vie à pile ou face.

  • En 1908, Jack Johnson devient le premier Noir champion du monde de boxe poids lourds. Pérorant, revendiquant sa couleur de peau, il mène un grand train de vie et épouse une femme blanche. C'en est trop pour l'ancien champion invaincu James J. Jeffries, qui sort de se retraite pour combattre Johnson et prouver la supériorité des Blancs. Le combat aura lieu au Nevada, devant 22.000 spectateurs.

  • une femme chambardée

    Dominique Lancastre

    • Fortuna
    • 1 Décembre 2013

    Atypique, peu bavarde Helena est une femme blessée par les vicissitudes de la vie. Nous ne suivons son évolution qu'à travers les descriptions qu'elle veut bien donner de ce qu'est sa véritable vie.
    Avec en toile de fond l'éruption de la Soufrière de 1976, l'auteur brosse le portrait d'une société guadeloupéenne dont la quiétude se trouve tout à coup bouleverser par un volcan.
    On s'attache rapidement à Helena et on pénètre progressivement dans son monde, dans la société antillaise. Une société matriarcale où le rôle de la femme est prédominant dans la vie quotidienne, en lutte permanente contre les hommes touchés par un chômage grandissant, et des problèmes d'adaptation dans une société à deux vitesses.
    Une Femme chambardée est un récit étonnant, écrit par un homme qui nous présente une vision surprenante de cette société dominée par le machisme. L'histoire se passe dans la belle île de Guadeloupe et nous fait voyager dans cette atmosphère tropicale. Dès le départ, le décor est posé comme dans un film. Le lecteur se laisse transporter par ces descriptions colorées et hume le parfum des îles. Un roman de société riche qui ne devrait pas laisser insensible les lecteurs.

  • grand café

    Lémy Lémane Coco

    Brave homme ou chevalier des causes perdues, sûr de ses compétences, de sa maîtrise de l'art des tragédies, Adnan avait l'espoir déraisonnable de libérer son peuple du fléau de ­l'esclavage. Il était de ces hommes qui pansent seuls leurs plaies. L'insoumission, l'honnêteté assassine, la fuite dans sa force imaginaire forgèrent son caractère et le guidèrent vers son destin.

  • Adolescente rebelle et obstinée, Senna brave les interdits depuis le décès de sa mère. Elle ne fréquente plus les mêmes amis, rentre tard le soir et se fait souvent renvoyer de l'école. Ses relations avec son père se dégradent. Pourtant, Senna a d'autres inquiétudes : une marque hideuse et boursouflée s'étale sur son dos, elle entend des voix effrayantes et a parfois l'impression d'être surveillée. Ses écarts de conduite vont également l'amener à rencontrer Ian, un garçon sombre au comportement étrange. Sa vie va alors prendre une tournure inattendue.

  • capital et charité

    Euphrasie Calmont

    • Amalthee
    • 17 Octobre 2016

    Au sein de l'entreprise Glory SA, rivalité et capitalisme sont les maîtres mots d'une société rongée par le vice et le profit maximum. Qu'ils soient chef de service, directeur commercial ou artistique, Luc, Claude, Martin, Mathieu et Michel sont tous sous son emprise, poussés à la production à outrance et usés par le stress, la cupidité et la peur de l'avenir.
    Une déshumanisation progressive des personnages qui voit en Luc l'occasion parfaite de mettre en scène l'égoïsme et le vice sexuel. Jouissant de son autorité et de son pouvoir, il jette son dévolu sur la jeune Charlotte, prête à affronter ses assauts, mais à quel prix ?
    Des hommes et des femmes pris dans un engrenage, dépourvus d'écoute, de respect de l'autre, de générosité, de détachement et d'humilité. Dépourvus de ce que l'on appelle tout simplement « charité », cette inclination à aller vers l'autre avec bienveillance.
    Dans un monde du capitalisme, truffé de mensonges et de conspirations, comment s'en sortir ? Par le vice ? Par l'humanité ?
    Capital et charité sont-ils incompatibles ?
    « Un roman qui met au grand jour les noeuds qui gangrènent la société moderne au sortir de l'industrialisation amorcée au XIXe siècle. »

  • « - Tu pleures ?
    Les montagnes sont bleues derrière ses yeux. Une couleur de pluie passée qui regarde, une fois au sol, le souvenir amer de son nuage.
    - Peter, répète-t-elle, tu pleures ? » Offrant une nouvelle vision du personnage, complémentaire et à la fois détachée de celle imaginée par James M. Barrie, Michael Roch revisite le mythe du garçon qui ne veut pas grandir.
    Moi, Peter Pan est un roman contemplatif, onirique et d'une poésie saisissante à lire en empruntant le chemin vers la deuxième étoile à droite avant de filer tout droit jusqu'au matin...

empty